Pourtant, cette filière prometteuse des biocarburants de première génération et qui incarne une alternative à l’illusion du tout électrique, n’est pas suffisamment soutenue par la Commission de Madame von der Leyen, qui maintient une position dogmatique d’interdiction pure et simple de la vente de tout véhicule thermique, y compris ceux roulant au bio-éthanol.
⚠️ Mais il y a encore plus inquiétant, pendant que la Commission européenne plafonne à 7%,la part des biocarburants de première génération dans le mix énergétique français, elle négocie un accord de libre-échange avec le Mercosur qui prévoit l’importation, à droit de douane nul, de 8.2 millions d’hectolitres d’éthanol, soit l’équivalent de toute la production française.
↗️ Déjà, nous déplorons une augmentation de 45% des importations de bioéthanol entre 2022 et 2023, notamment en provenance des Etats-Unis et du Brésil ; une énième illustration d’un suicide collectif qui ne sert ni la cause de notre autonomie énergétique, ni celle du climat.
Pendant que Bruxelles et le gouvernement français interdisent de produire ces matières premières chez nous, ils favorisent leur importation en provenance de pays qui ne respectent aucun des standards environnementaux en vigueur en France.
Pendant ce temps, que fait le gouvernement français ? Utilise-t-il tous ses moyens d’influence pour défendre la filière des biocarburants ?
❌Malheureusement non et il a même fait pire en intégrant dans le budget 2025, près de 400 millions d’euros de taxes supplémentaires qui pèseront indirectement sur l’ensemble de la filière betteravière, déjà très fragilisée par la libéralisation des échanges avec l’Ukraine.
Soucieux de défendre et valoriser notre patrimoine énergétique, au Parlement européen et en France, avec nos alliés du groupe des conservateurs et réformistes européens, nous allons nous battre pour tourner le dos à l’idéologie de la décroissance, faire entendre une autre voix, celle de l’adaptation de nos sociétés au dérèglement climatique et redonner à la filière des biocarburants, toute la place qu’elle mérite en déplafonnant sa part dans le mix énergétique français et européen.
✋Cela passe notamment par la suspension immédiate du Pacte vert.
C’est un enjeu de souveraineté pour la France et surtout, c’est l’illustration que, face aux enjeux de transition énergétique, l’homme ne sera jamais le problème mais bien toujours la solution.
⚠️ Mais il y a encore plus inquiétant, pendant que la Commission européenne plafonne à 7%,la part des biocarburants de première génération dans le mix énergétique français, elle négocie un accord de libre-échange avec le Mercosur qui prévoit l’importation, à droit de douane nul, de 8.2 millions d’hectolitres d’éthanol, soit l’équivalent de toute la production française.
↗️ Déjà, nous déplorons une augmentation de 45% des importations de bioéthanol entre 2022 et 2023, notamment en provenance des Etats-Unis et du Brésil ; une énième illustration d’un suicide collectif qui ne sert ni la cause de notre autonomie énergétique, ni celle du climat.
Pendant que Bruxelles et le gouvernement français interdisent de produire ces matières premières chez nous, ils favorisent leur importation en provenance de pays qui ne respectent aucun des standards environnementaux en vigueur en France.
Pendant ce temps, que fait le gouvernement français ? Utilise-t-il tous ses moyens d’influence pour défendre la filière des biocarburants ?
❌Malheureusement non et il a même fait pire en intégrant dans le budget 2025, près de 400 millions d’euros de taxes supplémentaires qui pèseront indirectement sur l’ensemble de la filière betteravière, déjà très fragilisée par la libéralisation des échanges avec l’Ukraine.
Soucieux de défendre et valoriser notre patrimoine énergétique, au Parlement européen et en France, avec nos alliés du groupe des conservateurs et réformistes européens, nous allons nous battre pour tourner le dos à l’idéologie de la décroissance, faire entendre une autre voix, celle de l’adaptation de nos sociétés au dérèglement climatique et redonner à la filière des biocarburants, toute la place qu’elle mérite en déplafonnant sa part dans le mix énergétique français et européen.
✋Cela passe notamment par la suspension immédiate du Pacte vert.
C’est un enjeu de souveraineté pour la France et surtout, c’est l’illustration que, face aux enjeux de transition énergétique, l’homme ne sera jamais le problème mais bien toujours la solution.