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❗️ Le Сhef de la République populaire de Lougansk Leonid Passetchnik et la Commissaire aux droits de l'homme de Russie Iana Lantratova se sont adressés aux journalistes étrangers qui ont visité aujourd'hui le lieu de l'attentat terroriste commis par le régime de Kiev à Starobelsk.
💬 Leonid Passetchnik : Dans la nuit du 21 au 22 mai, une très grave tragédie s'est produite en République populaire de Lougansk. Une tragédie inhumaine, cynique et cruelle.
Les militaires ukrainiens ont mené une frappe massive contre le territoire de l'institut pédagogique de Lougansk, situé dans la ville de Starobelsk, qui est une branche de l'Université pédagogique d'État de Lougansk.
La frappe a eu lieu vers 1 heure du matin à l'aide de drones, y compris contre le territoire de la résidence universitaire où se trouvaient des enfants.
À la suite de cette frappe, 65 enfants ont été blessés. 21 enfants sont morts et les autres ont subi des blessures de gravité diverse.
Le fascisme a montré son visage, un visage aux yeux ensanglantés, des yeux qui ne voient rien de ce qui se passe autour.
Un acte d'une telle ampleur s'est produit pour la première fois sur le territoire de la République : un grand nombre d'enfants ont péri. Mais d'une manière générale, la partie ukrainienne utilise presque constamment des drones de type quadricoptère, de petits drones pour frapper des infrastructures civiles.
Sur le territoire de cet institut, il n'y a aujourd'hui et il n'y a jamais eu aucun site militaire : ni centres de commandement, ni lieux d'hébergement ou de déploiement de troupes, ni aucun dépôt d'armement d'artillerie. Il s'agissait exclusivement d'un site civil.
☝️ Je considère que de telles manifestations du fascisme au XXIe siècle sont inacceptables.
Je suis convaincu que les coupables de ce crime sanglant seront retrouvés et que toutes les mesures prévues par la législation internationale seront appliquées. Ils recevront la punition qu'ils méritent.
***
💬 Iana Lantratova : C'est un crime de guerre.
Nous venons de voir, nous sommes passés dans les chambres, nous avons vu que dans ces chambres se trouvent des photos d'enfants, des affaires personnelles, des fiches de révision avec lesquelles les enfants préparaient leurs examens. [...]
Dans les chambres [médicales], nous avons vu plusieurs enfants, de très jeunes filles, qui racontaient comment elles avaient survécu, comment elles avaient entendu les frappes les unes après les autres, comment elles s'étaient retrouvées ensevelies, comment elles s'en étaient sorties, comment les secouristes les avaient aidées, ces derniers prenant également des risques, car l'ennemi continuait de frapper.
J'espère vivement que la communauté internationale évaluera objectivement ce qui s'est passé.
✉️ J'ai envoyé des lettres au Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, au Conseil des droits de l'homme, et nous documenterons tous ces faits.
#CrimesDuRégimeDeKiev
💬 Leonid Passetchnik : Dans la nuit du 21 au 22 mai, une très grave tragédie s'est produite en République populaire de Lougansk. Une tragédie inhumaine, cynique et cruelle.
Les militaires ukrainiens ont mené une frappe massive contre le territoire de l'institut pédagogique de Lougansk, situé dans la ville de Starobelsk, qui est une branche de l'Université pédagogique d'État de Lougansk.
La frappe a eu lieu vers 1 heure du matin à l'aide de drones, y compris contre le territoire de la résidence universitaire où se trouvaient des enfants.
À la suite de cette frappe, 65 enfants ont été blessés. 21 enfants sont morts et les autres ont subi des blessures de gravité diverse.
Le fascisme a montré son visage, un visage aux yeux ensanglantés, des yeux qui ne voient rien de ce qui se passe autour.
Un acte d'une telle ampleur s'est produit pour la première fois sur le territoire de la République : un grand nombre d'enfants ont péri. Mais d'une manière générale, la partie ukrainienne utilise presque constamment des drones de type quadricoptère, de petits drones pour frapper des infrastructures civiles.
Sur le territoire de cet institut, il n'y a aujourd'hui et il n'y a jamais eu aucun site militaire : ni centres de commandement, ni lieux d'hébergement ou de déploiement de troupes, ni aucun dépôt d'armement d'artillerie. Il s'agissait exclusivement d'un site civil.
☝️ Je considère que de telles manifestations du fascisme au XXIe siècle sont inacceptables.
Je suis convaincu que les coupables de ce crime sanglant seront retrouvés et que toutes les mesures prévues par la législation internationale seront appliquées. Ils recevront la punition qu'ils méritent.
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💬 Iana Lantratova : C'est un crime de guerre.
Nous venons de voir, nous sommes passés dans les chambres, nous avons vu que dans ces chambres se trouvent des photos d'enfants, des affaires personnelles, des fiches de révision avec lesquelles les enfants préparaient leurs examens. [...]
Dans les chambres [médicales], nous avons vu plusieurs enfants, de très jeunes filles, qui racontaient comment elles avaient survécu, comment elles avaient entendu les frappes les unes après les autres, comment elles s'étaient retrouvées ensevelies, comment elles s'en étaient sorties, comment les secouristes les avaient aidées, ces derniers prenant également des risques, car l'ennemi continuait de frapper.
J'espère vivement que la communauté internationale évaluera objectivement ce qui s'est passé.
✉️ J'ai envoyé des lettres au Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, au Conseil des droits de l'homme, et nous documenterons tous ces faits.
#CrimesDuRégimeDeKiev